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Toulouse

Le musée St Raymond - Divinités

En plus des portraits des empereurs, le musée St Raymond abrite de belles sculptures de divinités (têtes ou médaillons)

 

 

Tête d'Aphrodite dite « Vénus de Martres ».

Chiragan. Fouilles de 1826. Premier siècle ?

Réplique romaine d'une sculpture dérivant de la fameuse statue d'Aphrodite de Cnide due au sculpteur Praxitèle (IVe siècle av. J.-C).

Tête de déesse : Vénus ?

Chiragan. Fouilles de 1826-1830. IIe ou IIIe siècle.

Cette tête féminine portant un diadème lisse appartenait à l'un des bustes de dieux pris dans des médaillons de la villa de Chiragan.

 

Junon ?

Chiragan. Fouilles de 1826-1830
IIème ou IIème siècle

Détachée d'un buste en médaillon, elle n'est pas sûrement identifiable, comme les autres têtes de déesses à diadème. Le décor de ce dernier est ici beaucoup plus riche : d'un culot d'acanthe s'échappent des rinceaux ; on le retrouve fréquemment pour les représentations de Junon.

 

 

Médaillon : buste de la déesse Minerve.

Chiragan. Fouilles de 1826.

II° ou III° siècle

Fille de Zeus-Jupiter, Athéna-Minerve est d'abord une déesse guerrière. Portant un casque à visière relevée, elle est aussi protégée par l'égide, formée d'une peau squameuse dont les bords se transforment en serpents et timbrée de la tête de la Gorgone Méduse (dont le regard pétrifie ceux qui la regardent). Elle est aussi la déesse de la raison et de l'intelligence.

 

Tête de Vulcain, provenant d'un buste en médaillon.

Chiragan. Fouilles de 1826. IIe ou IIIe siècle.

Dieu du feu et des forges, Vulcain est coiffé d'un gros bonnet d'ouvrier. Son expression est saisissante, mise en valeur par un développement presque excessif de la barbe et de la chevelure, avec de forts creusements au trépan des touffes de poils et de cheveux.

 

Médaillon : buste de Diane ?

Chiragan. Fouilles de 1826. IIe ou IIIe siècle.

La tête de la déesse, sommée d'un diadème lisse, est difficilement identifiable, tout comme la tête n° 30505 (Vénus ?) à laquelle elle est comparable.

 

Médaillon : buste d'Esculape.

Chiragan. Fouilles de 1826-1830. IIe ou IIIe siècle.

Fils d'Apollon et de la nymphe Coronis, le héros Esculape - l'Asclépios grec - était considéré comme le dieu de la médecine, qu'il avait apprise du centaure Chiron. Dieu guérisseur par excellence, il ressuscitait aussi les morts. Inquiet des bouleversements de l'ordre humain ainsi provoqués, Jupiter foudroya Esculape. Esculape est reconnaissable au serpent qui l'accompagne.

 

Médaillon : buste d'Hygie, déesse de la santé.

Chiragan. Fouilles de 1826-1830. IIe ou IIIe siècle.

Fille d'Asclépios-Esculape, Hygie était, dans l'Antiquité grecque et romaine, une personnification de la santé. Elle a le même attribut qu'Esculape : un serpent.

 

Médaillon : buste du dieu Attis.

Chiragan. Fouilles de 1826. IIe ou IIIe siècle.

Dieu originaire de Phrygie (Asie Mineure), le jeune Attis est reconnaissable à son bonnet phrygien. Aimé chastement par Cybèle, dont il gardait le temple, il s'émascula au cours d'une crise de folie provoquée par la déesse jalouse de l'amour que lui portait la nymphe Sagaritis. Après sa mort, il aurait retrouvé une sorte de vie, éternelle, dont témoignaient les fleurs renaissant sans cesse sur sa tombe.

 

Bas-relief funéraire représentant Attis mort et émasculé
Découvert à Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne) en 1994, parmi les vestiges d'un édifice public antique. Marbre blanc. Postérieur au Ier s.
Musée archéologique départemental de Saint-Bertrand de-Comminges.
Ce bas-relief funéraire est une représentation peu classique d'Attis. Le jeune homme est figuré mort et émasculé, gisant sur un sol rocheux, la bouche et les yeux clos, un bras replié au-dessus de la tête. Il est coiffé d'un bonnet phrygien, son bras et son côté gauches sont à demi couverts d'un voile séparé en plusieurs pans. La figure d'Attis, qui symbolisait la mort et la renaissance, le cycle de la perpétuelle régénération de la nature, était courante sur les monuments funéraires

Médaillon : buste de la déesse Cybèle.

Chiragan. Fouilles de 1826. II° ou III° siècle.

« Mère des dieux » ou « Grande Mère», la phrygienne Cybèle était une déesse majeure, garante de la fertilité de la Nature. Elle est représentée avec une couronne crénelée et un voile. Ses temples étaient au cœur d'un culte orgiastique qui s'est étendu à tout le monde gréco-romain. A Chiragan, son buste est associé à celui de son compagnon Attis.

 

Tête féminine : la déesse Isis ?

Chiragan ? IIe siècle.

Certaines représentations d'Isis montrent cet arrangement des cheveux, avec chutes d'« anglaises ». Ici, sur le front et les côtés du crâne, ces mèches torsadées sont maintenues par un double ruban. Trois mèches s'interrompent anormalement vers le sommet où existait peut-être un attribut qui, s'il avait été conservé, aurait facilité l'identification.

 

Hermès bachique.

Toulouse. Découvert au début du XIXe siècle lors de la démolition d'un mur du collège Saint-Martial (près de l'actuel Hôtel de l'Opéra). Haut-Empire romain.

Cette double tête associe Bacchus (ou une bacchante ?) et un Silène. On trouvait fréquemment des Hermes de ce type le long des rues, aux carrefours, sur les ponts. Ils y étaient l'objet d'un culte public.

 

Toulouse

Le musée St Raymond - Divinités


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