LEXIQUE

 

 

Abydos : Ville de Haute-Egypte où les rois de la 1ère dynastie firent construire leurs tombes. A la fin de l'Ancien Empire, le dieu local, Khentyimentyou, fut supplanté par Osiris, dont le culte devint très populaire au Moyen Empire. La ville, où était conservée la tête du dieu, attira de nombreux pèlerins.

Am-douat : voir ici

Amulettes : les amulettes sont des petits objets porte-bonheur, elles protègent magiquement les Egyptiens vivants ou morts. Elles protègent les vivants des maladies et des sorts jetés par les ennemis. On en couvre les momies pour favoriser la renaissance du défunt ou protéger l'âme des embûches du monde de l'au-delà. Les amulettes prennent la forme de divers symboles ainsi que la figure de certaines divinités et de certains animaux. Les plus efficaces sont l'oeil oudjat, le noeud d'Isis, le pilier djed, la croix de vie ankh. Ces petits objets peuvent être en terre émaillée, en pierres précieuses, en bois, en pâte de verre. Voir la page "amulettes".

Barque solaire : Dans le monde égyptien, la barque était le moyen de transport par excellence. Son image a tout naturellement été transposée dans l'univers mythologique. C'est ainsi que le soleil est souvent représenté accomplissant son périple journalier à bord de deux embarcations : l'une pour le jour (mândjèt), l'autre pour la nuit (mesketèt). Sur la partie supérieure de cette peinture, les divinités représentées sous forme d'ombres, dans des sarcophages sont des génies funéraires. Au-dessus de leur tête est tracé un petit drapeau qui signifie nepjer, « divinité ». Dessous, sur la barque solaire, se trouve le soleil figuré avec une tête de bélier. Les deux hommes à l'avant et à l'arrière l'assistent. Car le soleil a parfois besoin d'aide : s'il se régénère dans l'au-delà durant son voyage nocturne, au cours de la journée, il vieillit. Selon la phase du cycle où il se trouve, il revêt du reste des aspects différents. Le matin, enfant, il est figuré sous la forme de Khéper, le scarabée, car Khéper signifie « devenir ». A midi, adulte, il est Rê ou Rê-Hor-Akhty, c'est-à-dire Horus de l'horizon, représenté par un homme à tête de faucon. Horus, l'une des divinités principales du panthéon égyptien, se manifestait ainsi à travers un grand nombre de dieux. Le soleil à tête de bélier est une figure plus complexe. Elle peut représenter une entité qui réunit le ba de Rê à celui d'Osiris. Appelée les « Chairs du Dieu », elle est souvent le personnage central de la course nocturne du soleil. Le bélier, dont l'image sert aussi à écrire le mot « ba », est alors lié à l'idée de transformation, de renouvellement. Mais il peut aussi figurer le soleil qui, en se couchant, devient Atoum : le passage du démiurge dans l'au-delà est en effet comparé à l'état de léthargie où il se trouvait avant qu'il ne crée le monde.
Texte extrait de la page : http://www.sis.gov.eg/eyes/scie/html/framscie.htm

Ben-ben : D'après le culte du soleil d'Héliopolis, il s'agit d'une petite colline en forme de pyramide appelée "ben-ben" d'où le Soleil s'est élevé vers le ciel lors de la création. Ce tertre symbolisait donc le dieu Râ, si le pharaon était enterré sous ce symbole, il vivrait aussi longtemps que le Soleil.

Canope (vases canopes) : ces vases, étaient destinés à recevoir les viscères du défunt retirés durant l'embaumement. Ils étaient en calcaire, en albâtre, en terre cuite, en céramique ou en faïence et étaient déposés dans la chambre funéraire près du sarcophage, enfermés dans une caisse appelée également "canope" et protégée le plus souvent par une statue d'Anubis couché sur le couvercle. A l'origine, ces vases avaient une forme humaine, puis au Nouvel Empire ils furent identifiés aux quatre fils d'Horus (Amset, Hapi, Qebehsenouf, Douamoutef)  et les bouchons en prirent la forme de leur tête respective. Chaque vase était également associé à un organe, à une déesse et à une direction cardinale (les quatre points cardinaux symbolisent eux-mêmes les quatre éléments que doit traverser le défunt avant d'accéder à sa renaissance).

Amset Hapi Qebehsenouf Douamoutef
Tête humaine Tête de babouin Tête de faucon Tête de chacal
Le foie Poumons Intestins L'estomac
Isis Nephtys Selket Neith
Le Sud Le Nord L'Ouest L'est

Le mot "canope" semble être dû à une confusion commise par les antiquaires du XIXème siècle. Ils auraient confondu ces urnes funéraires avec un vase grec figurant Osiris (en forme de vase à tête humaine) sculpté dans la ville de Canope (dans le delta du Nil, actuellement Aboukir). L'erreur révélée, le mot serait cependant resté. C'est Champollion qui aurait le premier découvert l'usage des vases canopes. Le plus ancien coffre à canopes date de la IVème dynastie (Ancien Empire). Il appartenait à Hétéphérès, la mère de Khéops. A l'origine, les vases canopes étaient réservés aux rois et aux reines. Les fonctionnaires puis tous les Egyptiens (au Nouvel Empire) les utilisèrent.

Cône de parfum : Les Egyptiennes avaient l'habitude d'appliquer des onguents sur leurs cheveux afin de les protéger de l'effet desséchant du climat. Au Nouvel Empire, apparut, lors des fêtes, la mode des cônes parfumés posés sur la tête. Ces cônes de graisse étaient composés de suif imprégné de myrrhe et libéraient d'agréables odeurs en fondant sous l'effet de la chaleur. Au fur et à mesure que les cônes s'amenuisaient, les serviteurs les remplaçaient. Toutefois, si ces cônes sont systématiquement représentés sur les peintures des tombes lors des scènes de banquet, les archéologues n'en ont trouvé nulle trace. De plus, on peut penser qu'il n'était pas aisé de porter ces cônes en équilibre sur la tête et qu'il n'était sans doute pas agréable de recevoir sur ses vêtements les filets de cire qui dégoulinaient. Certains ont avancé que ces cônes n'auraient pas eu d'existence réelle mais qu'ils étaient représentés dans un but purement symbolique. Les onguents figuraient que le défunt était béni, ils pouvaient aider à la résurrection et, signe de richesse, pouvaient favoriser une vie luxueuse dans l'au-delà. Ces cônes de parfum restent donc énigmatiques.

Djed : pilier en forme de tronc qui symbolise la colonne vertébrale d'Osiris tué par son frère Seth (Seth renversa ce pilier en tuant Osiris). Il est aussi le symbole de la stabilité et de l'harmonie de l'Univers. Lors de son couronnement, le pharaon avait comme devoir premier de redresser spirituellement ce pilier et lors de la fête Sed, il devait à nouveau ériger le pilier sacré pour Ptah. Le pilier Djed avait aussi une grande importance dans le monde agricole car il représentait, debout, la résurrection d'Osiris devenu le pilier de l'Egypte, le lien entre la Terre et le monde céleste. Les deux yeux de l'Univers placés au sommet du pilier (la lune et le soleil) symbolisent l'attention de ces astres envers les Hommes. Le pilier Djed est souvent associé à la croix Ankh et au sceptre Ouas pour réunir les trois grands principes de la civilisation égyptienne : la stabilité, la Vie, le Pouvoir. Le pilier Djed joue donc un rôle protecteur. Voir aussi la page des symboles

Heb-seb : (la fête du) ou fête Sed : C'est un fête rituelle que tout pharaon doit organiser lorsqu'il atteint la trentième année de son règne (jubilé). Le roi doit, à cette occasion, accomplir une course composée de différentes épreuves symboliques destinées à prouver qu'il est capable de gouverner et qu'il mérite l'éternité. A l'origine, cette fête se déroulait dans un décor construit en matériaux légers représentant les différents sanctuaires devant lesquels le pharaon devait passer lors de son voyage dans l'éternité. Pour la première fois, à Saqqarah, Imhotep construit le Heb-seb pour l'éternité en employant des matériaux durs (mais qui imitent les premiers matériaux éphémères : roseau, bois...). Pour en savoir plus sur cette fête.

Heh : divinité qui est représentée avec le disque solaire d'Amon sur la tête. Il était la manifestation du temps humain et divin et servait à définir le nombre de million ou les quantités que les humains n'arrivaient pas à mesurer. On l'utilisait aussi dans les formules de voeux de prospérité et de longue vie.

Héliopolis : ("ville du soleil") : Héliopolis s'appelait à l'origine Iounou, c'est l'une des plus anciennes villes d'Egypte. Héliopolis est le nom donné à partir de la période grecque. Cette ville est à l'origine de l'ennéade héliopolitaine, groupe composé des neuf dieux de la création dont le dieu soleil Aton était le plus important. A ce titre, elle était le centre spirituel de l'Egypte depuis l'Ancien Empire.
Aujourd'hui, Héliopolis se trouve dans les faubourgs NE du Caire, il ne reste que des tombes et quelques vestiges d'un obélisque en granit du temple érigé par le roi Sénousert Ier. Cet obélisque faisait partie du temple de Rê bâti par Amenemhet Ier. Le deuxième obélisque se trouve actuellement sur la « Place du Peuple » à Rome.

Hypogée (un) : (du grec "hupo" : dessous et "gé" : terre). Tombes souterraines creusées dans la roche. Les plus nombreux sont dans la vallée des Rois.

Ithyphallique : se dit d’un dieu lorsqu’il est représenté le sexe en érection (comme le dieu Min).

Klaft : genre de coiffure très en vogue à l'époque amarnienne, elle est constituée d'une pièce d'étoffe nouée sur la nuque.

Laitue : les laitues sont rarement absentes des scènes d'offrandes car le liquide laiteux qu'elles renferment évoquait la semence masculine. Pour cette raison, la laitue était l'offrande du dieu Min, ithyphallique, une divinité de la fécondité et de la fertilité.

Lapis-lazuli : pierre semi précieuse qui était importée d'Afghanistan. Son bleu profond évoque le ciel étoilé et la profondeur des eaux primordiales. La chevelure des dieux est en lapis-lazuli.

Lotus : Appelé "fleur d'Isis" ou nénuphar rouge, le lotus était aussi appelé "fleur du commencement". Le lotus avait une valeur symbolique très forte pour les Egyptiens, la forme des fleurs et des boutons fut utilisée pour les chapiteaux de colonnes et comme motif ornemental. Cette fleur a la caractéristique de se refermer et de s'enfoncer dans l'eau au crépuscule pour réapparaître à la surface à l'aube, tournée vers l'est tandis que ses pétales s'ouvrent à la lumière du soleil. Le lotus symbolise donc le soleil qui renaît chaque matin à l'issue de son long voyage souterrain dans les ténèbres. Néfertoum, fils de Ptah et Sekhmet naît chaque matin sur une fleur de lotus. Une formule du Livre des Morts permet au défunt de se transformer en fleur de lotus. Grâce à cette transformation, le défunt pourra acquérir les qualités de régénération symbolisée par la plante. Les veuves offraient cette fleur à leurs époux disparus afin qu'ils respirent  le parfum de vie du lotus. Voir aussi la page des symboles

Medjai : gardiens des tombeaux de la vallée de rois composés de troupes d'élite.

Menat : ce terme désigne le collier de la déesse Hathor. Le collier est divisé en deux parties :
- le collier proprement dit constitué de perles le plus souvent ornées d'une tête de la divinité
- le contrepoids fixé dans le dos permettant de retenir le collier
Hathor, "maîtresse de la Nécropole", fait toucher les perles de son collier aux défunts afin de leur procurer l'immortalité (voir ici)
Le collier menat peut être aussi utilisé comme instrument de musique, on l'agite comme un sistre.
Hathor est aussi appelée "la grande Menat". Pou

Mitanni : vaste empire qui a joué un grand rôle dans l'Orient ancien pendant trois siècles au cours du IIème millénaire. Il est situé à l'est de l'Anatolie entre l'Euphrate et le Tigre. Le Mitanni couvrait une partie des territoires appartenant aujourd'hui à la Turquie, à la Syrie et à l'Irak. Ennemis, puis alliés des pharaons, en particulier Aménophis III* et Akhenaton, les rois du Mitanni, aux noms indiens, ont donné leurs filles aux rois d'Egypte et correspondu avec eux. Leur empire attaqué par les Hittites et les Assyriens a fini par disparaître vers 1350 av JC.
* Aménophis III épousa Gilu-Hepu, fille de Shuttarna II, roi du Mitanni.

Modius : mot latin passé dans le vocabulaire égyptologique pour désigner l'élément circulaire servant de base à certaines couronnes. Parfois appelé mortier.

Nébride : ("peau de faon" en grec). Selon le papyrus Jummilac : outre en peau d'animale qui a servi à envelopper les membres dispersés d'Osiris et les humeurs s'écoulant de son cadavre.
Un autre récit rapporte la condamnation d'Horus qui avait manqué de respect à sa mère Isis : il avait été condamné à être écorché vif. Hathor ou Hésat soigna le dieu en déposant une goutte de son lait dans sa peau arrachée.
Une légende similaire met en scène Nemty qui fut condamné par Râ à être écorché vif après avoir coupé la tête de sa mère Hathor ou Hésat. Thot remplaça la tête d'Hathor par celle d'une vache. Anubis, pris de pitié, livra la peau de Nemty à sa mère qui la revivifia en l'arrosant de son lait. Mais par la suite, curieusement, cette peau fut assimilée non à Nemty mais à Anubis qui en devint le gardien.
La nébride fut alors considérée comme une enveloppe qui protège les transformations du cadavre. Son nom "imy-ou" signifie "ce qui est dans les bandelettes". Comme le sarcophage ou les bandelettes de tissus entourant la momie, cette enveloppe protégeait les transformations du cadavre avant sa renaissance.
Cette légende pourrait se rapporter au fait que primitivement les défunts étaient enveloppés dans des peaux de bêtes ou aux outres en peaux de bête utilisées par les Egyptiens pour conserver le lait ou fabriquer le beurre (sorte de baratte).
Dans la mythologie grecque, la nébride est la peau de bête que portaient les chasseurs et le costume de Dionysos. Les Ménades portaient une nébride.

Noeud d'Isis (ou "tit") : Comme son nom l'indique, il est le symbole de la déesse Isis, il joue un rôle de protection sous la forme de bijoux ou amulettes sur la momie. Il est souvent associé au pilier djed (symbole de la résurrection d'Osiris). Voir aussi la page des symboles

Occident : point de l'horizon où se couche (meurt) le soleil. Par analogie, les défunts habitent l'occident, toutes les tombes se trouvent sur la rive ouest du Nil, le domaine des morts. Les vivants habitent sur la rive est du Nil.
Voir aussi ici.

Les ostraca (ostracon au singulier) : Ce sont des tessons de céramique ou des éclats de calcaire, servant de support à l'écriture ou au dessin. Le papyrus étant beaucoup plus luxueux, les ostraca sont requis pour des utilisations courantes. Ils peuvent être classés en trois catégories : les littéraires, les administratifs et les figurés.
Voir les ostraca de Deir el-Médineh

Oushebti (ou "chaouabi" , appellation des premières figurines, du nom du bois chaouab dans lequel elles étaient fabriquées) : Petites statuettes funéraires que l'on trouve en abondance dans les tombes à partir du Moyen Empire. "Oushebti " signifie "celui qui répond". Ces statuettes représentent le défunt en momie. Sous cette forme, l'oushebti est prêt à répondre à l'appel d'Osiris et à remplacer le défunt dans les travaux des champs de l'au-delà, il joue donc le rôle d'un serviteur funéraire. Ils sont fabriqués en pierre, en faïence, en terre cuite ou en bois.
Voir ceux de la tombe de Toutankhamon

SAVOIR PLUS OUSHEBTIS

Pi-Ramsès : au nord-est du delta, sur le site de Qantir et à Avaris, la capitale des Hyksos. Séthi Ier commence par y faire construire un palais. Ramsès II y installe une nouvelle capitale pour être plus proche de la Syrie-Palestine et mieux la contrôler. L'assèchement du bras du Nil oblige à quitter Pi-Ramsès à la fin de la XXème dynastie. Les monuments sont démontés et remployés à Tanis (à 20 km au nord-est) par les rois des XXI° et XXII° dynasties. La ville est aujourd'hui complètement détruite mais des archéologues allemands ont reconstitué le plan des édifices à l'aide des fondations.

Pount : (L'Ethiopie) pays mythique d'où proviennent toutes les richesses pour les Egyptiens : onguents, parfums, encens, myrrhe, oliban... et surtout le Nil et sa crue. Le hommes habitant le Pount portent la barbe tressée et recourbée, la Khébesout. Ceci explique la prépondérance du Sud (la vie venant du Sud) sur le Nord.

Prêtre funéraire : prêtre chargé d'accomplir le culte funéraire dans les tombes tandis que le prêtre-lecteur récitait les formules rituelles. Le prêtre funéraire sera qualifié au fil du temps de "chercheur d'esprit" (du pharaon), de "serviteur du ka", de soutien", de "dispensateur d'eau". Dans les mastabas, le prêtre funéraire avait pour devoir d'appeler le mort à franchir la stèle fausse-porte ou à occuper la statue afin que son ka puisse se nourrir des offrandes déposées sur la table d'offrande. C'est pour cela que l'offrande au défunt était appelée "peret-shérou" ("la sortie à l'appel").

Protomé :  élément décoratif constitué par un buste humain ou un avant-train d'animal.

Schiste : les cristaux ont tendance à augmenter de volume au contact de l'eau.

Sema-Taouy : ou "l'Union des deux terres". Ce symbole est composé des deux plantes héraldiques de la Haute et la Basse-Egypte, respectivement le lotus et le papyrus, nouées autour du hiéroglyphe symbolisant la trachée et signifiant "unir". Ce symbole est souvent figuré sur la face latérale des trônes royaux. Symboliquement réunies, les Deux-Terres vivent en paix sous l'autorité du Pharaon.
Voir aussi la page des symboles

Sistre : instrument de musique qui produit un bruit de crécelle quand on l'agite. Il sert à marquer le rythme pendant les manifestations musicales. Le sistre est un des attributs de la déesse Hathor, il doit son nom au bruissement que la vache faisait en passant dans les buissons de papyrus. Hathor agite le sistre pour écarter les mauvais esprits. Le sistre est essentiellement manipulé par des femmes ou le roi pour apaiser la colère des déesses. Il y a deux sortes de sistres qui ont des sons totalement différents :

- le "sechech", sistre cintré qui bruit : un arc métallique est traversé par des tiges métalliques mobiles, des pastille métalliques peuvent aussi coulisser sur les tiges. Le tintement devait évoquer le bruit du vent dans le fourré de papyrus.
Le défunt agite ce sistre pour appeler la déesse dans sa féminité afin qu'il la féconde.

- le "sekhem", sistre-porte ou sistre-naos : le son est produit par deux tiges métalliques venant frapper par inertie les parois d'une boite en bois faisant office de caisse de résonance en forme de naos (temple).
La porte étroite figurée est celle par laquelle l'enfant doit passer pour naître, c'est le symbole de la maternité.
Ce sistre exprime la renaissance du défunt sous l'aspect d'Ihy, fils d'Hathor.
Voir aussi ici

Senet : Le jeu le plus populaire pour les Egyptiens était le jeu de senet (ou "jeu de passage "), ancêtre de notre jeu de l'oie. Il se jouait à deux, il s'agissait de parcourir les 30 cases à l'aide de pions après avoir lancé de petites pièces équivalent à nos dés. A partir du Nouvel Empire, le senet prend une valeur religieuse, le jeu montrait les difficultés et les aléas de la vie terrestre, comme le parcours de l'âme cherchant à quitter le monde de l'au-delà. Dans le chapitre 17 du Livre des Morts, le senet est jugé essentiel pour la survie du défunt. Ce dernier joue une partie contre un adversaire invisible afin de montrer qu'il peut surmonter tous les obstacles dans l'au-delà.
Pour savoir comment jouer au senet : http://kemit.club.fr/toutankhamon/senet.htm

Sérapeum : nom du sanctuaire d'Osiris-Apis à Memphis. Cet édifice était relié par une allée de 3 km bordée de sphinx au cimetière (appelé aussi Sérapeum) où étaient enterrés les taureaux Apis à Saqqarah. Les premières sépultures d'Apis sont des tombes individuelles aménagées à partir d'Aménophis III. A partir de Ramsès II, les taureaux Apis sont enterrés dans des chapelles creusées dans une galerie longue de 68 m qu'on appelle les petits souterrains. Les grands souterrains, constitués d'une galerie longue de 198 m, sont inaugurés par Psammétique Ier. Ils renfermaient d'imposants sarcophages de granit. Le Sérapeum découvert par Mariette en 1850 a livré de nombreuses stèles et des éléments du matériel funéraire des Apis dont d'énormes vases canopes.

Serekh : est le nom égyptien qui désigne le cadre rectangulaire dans lequel fut inscrit le plus ancien des noms de la titulature pharaonique ; le nom d'Horus. Ses origines remontent à l'époque protodynastique et il sera utilisé jusqu'à l'Ancien Empire. Ainsi, les noms des rois de la Dynastie 0 sont inscrits dans un serekh.
Le serekh se présente comme un rectangle entourant le nom hiéroglyphique du roi, surmonté d'un faucon (symbole du dieu Horus) et placé au-dessus de la façade du palais royal. Le rectangle pourrait figurer un plan de ce même palais. Ce qui accréditerait la thèse qui voit dans le serekh, à l'instar du cartouche, une protection du nom du roi, contre les forces négatives.

Sphinx : statue avec un corps de lion couché et une tête de pharaon (voir le sphinx de Gizeh). A l'origine, le sphinx est l'image du pharaon sous son aspect divin. Il symbolise la puissance, la capacité d'attaquer, la domination. Le dromos qui conduit au pylône du temple est bordé de sphinx qui protègent ce lieu sacré. Certains sphinx associent un corps de lion et une tête de bélier (à Karnak par exemple). Dans ce cas, le criosphinx représente le dieu Amon et le roi est figuré par une statuette plaquée contre le poitrail du lion.

Talatates : pour accélérer la construction de sa nouvelle capitale (Tell el-Amarna) et notamment du temple d'Aton, Akhenaton emploie de petits blocs de grès standardisés (50x60x27 cm) que l'on appelle "talatates". Leur faible poids (40 kg) permettait à un seul homme de les transporter.

Temple de millions d’années :  cette expression apparaît dans les textes égyptiens dès la fin du Moyen Empire pour désigner un type de sanctuaire où le culte du roi est associé à celui de certains dieux, par exemple celui d’Amon à Thèbes.

Textes funéraires :
Ces textes ont une fonction magique, ils sont à la disposition du mort et lui donnent les moyens de se défendre contre les dangers qui le guettent dans l'au-delà et qui risquent de le faire mourir une seconde fois.
Les Textes funéraires ont évolué dans le temps :
- Dans l'Ancien Empire, les Textes des Pyramides, appelés ainsi d'après le lieu où ils sont gravés sont, à côté des tombeaux, la source la plus importante de notre connaissance de l'au-delà royal. Ils forment le premier corpus de textes de la littérature égyptienne. L'usage commence avec Ounas. Téti, Pépi Ier, Mérenré, Pépi II et Ibi. Les reines Ipout, Neith et Oudjebten les utilisèrent également. Le thème central est la montée au ciel du roi défunt.
Il s'agit de récitations que les prêtres entonnaient lors de l'inhumation ou à l'occasion des fêtes.
- Au Moyen Empire, les textes des pyramides disparaissent des tombes, remplacés par les Textes des Sarcophages qui ne sont plus exclusivement destinés au roi mais aussi à tous les particuliers (première "démocratisation"). Inscrits directement sur le cercueil, ils donnent des conseil pour que l'existence dans l'au-delà se passe pour le mieux.
- Au Nouvel Empire (au début de la XVIIIème dynastie) débute une nouvelle littérature qui, comme les Textes des Pyramides, est un privilège des roi. Plus tard, à la suite d'une nouvelle "démocratisation", ces textes (près de 200 formules) furent mis à la disposition de tous sur les sarcophages ou sur des papyrus (longs de près de 25 m) déposés dans le cercueil ou sur la tête de la momie. Le Livre des Morts offre au défunt une aide concrète pour éviter les dangers et obtenir des avantages dans l'au-delà. S'y ajoutent les Livres de l'Au-delà ou Livres du Monde Souterrain.
La composition des formules et l'ordre dans lequel elles doivent être récitées varieront jusqu'à la XXVIème dynastie où un ordre de 165 formules du Livre des Morts va se fixer. Il y a des formules pour contrer tous les dangers que peut affronter le défunt, ex :
- chapitre 34 : formule pour n'être pas mordu par un serpent au royaume des morts
- chapitre 45 : formule pour ne pas se putréfier au royaume des morts
- chapitre 59 : formule pour avoir de l'eau au royaume des morts (dans cette formule, l'arbre sycomore de la déesse-arbre Nout est invoqué (voir la tombe de Sennedjem)
- chapitre 125 : celui du jugement dernier, voir ici

- la fin du chapitre 136A explique ce qu'un Egyptien peut espérer de la possession de ces formules "Tout bienheureux pour qui cela est fait, il ne périra pas éternellement. Il sera un dieu vénéré. Rien de mauvais ne pourra l'atteindre... Il ne mourra pas à nouveau. Il mangera et boira en compagnie d'Osiris, chaque jour...
On comprend pourquoi tous les Egyptiens étaient prêts à payer fort cher pour se procurer le Livre des Morts. Les plus riches pouvaient acheter un Livre personnalisé, les autres devaient se contenter d'un texte tout prêt où il suffisait de mettre le nom du défunt dans les espaces blancs pourvus à cet effet.
Sous la XXXème dynastie, dans la région de Memphis, les formules étaient inscrites directement sur les bandelettes entourant la momie.

LES PRINCIPAUX TEXTES FUNERAIRES :

Textes des Pyramides : il s'agit de formules magiques, en écriture hiéroglyphique, destinées à garantir la vie éternelle au pharaon. Ces formules constituent un rituel, elles décrivent l'ascension du pharaon vers le ciel, son installation parmi les étoiles, son passage à l'état d'Osiris, sa solarisation. Ce sont les plus anciens écrits religieux du monde, on les trouve pour la première fois dans la pyramide d'Ounas à Saqqarah mais ils sont sans doute plus anciens. Les mêmes textes, avec certaines variantes et de nombreuses additions, se retrouvent à Saqqarah dans les quatre pyramides des rois de la VIème dynastie, ainsi que dans celles des trois reines de Pépi II, et enfin dans la très petite pyramide d’Ibi, roi probablement de la VIIIème dynastie, durant la Première Période intermédiaire. Au départ, il ne s'agissait pas de textes mais de liturgies orales effectuées sur la sépulture du roi pendant la période de momification et les funérailles, puis elles ont été fixées par écrit. Il s'agit de compilations de formules incantatoires diverses qui seront par la suite disposées sur les parois des différentes pièces des tombes selon leurs fonctions symboliques : par exemple des formules de protection et d'offrandes sont gravées près du sarcophage, pour que le défunt puisse se maintenir à l'abri des dangers et prendre des forces mais les formules relatant l'ascension au ciel figurent dans le couloir d'entrée qui mène au vestibule. A partir du Moyen Empire, les textes sont désormais fixés sur les parois des sarcophages au lieu de l'être dans les tombes. Au début, ces Textes ne concernaient que le pharaon, intermédiaire entre les hommes et les dieux. Son ascension par la pyramide, sorte d'escalier vers le soleil, sont alors un privilège royal. Les Textes des pyramides garantissent ce privilège. Puis peu à peu les Textes s'étendirent aux Reines et par une sorte de "démocratisation", à tous les défunts momifiés.
Pour en savoir plus sur les Textes des Pyramides, voir Audran Labrousse, Directeur de la Mission archéologique française de Saqqâra : http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_textes_des_pyramides.asp

Livre de l'Am-douat : L'Amdouat retrace le périple de Rê, dieu du soleil, parcourant le monde souterrain, le monde de la nuit quand le soleil se couche à l'ouest et jusqu'à ce qu'il renaisse à l'est. Le texte prépare le pharaon à suivre un tel voyage, pour ne faire qu'un avec le soleil et devenir, à terme, immortel. Le monde d'en dessous est divisé en douze heures de la nuit, chacune comportant des alliés ou des opposants (notamment le serpent Apophis) à l'immortalité du pharaon prétendant.
Pour en savoir plus sur l'Am-douat, voir la tombe de Thoutmosis III

Livre des morts : Le Livre des morts, qui apparaît à la fin de la XVIIe dynastie (1630 av JC - 1539 av JC), est une collection de recettes magiques dont l'unique but est de permettre au mort d'affronter absolument tous les dangers de l'au-delà. Sa composition est très hétérogène : des formules héritées des Textes des pyramides, des Textes des sarcophages, des emprunts de toutes époques. Inscrites sur le même papyrus, ces formules n'ont souvent aucun rapport les unes avec les autres : hymnes au dieu solaire, textes avec gloses, chapitres où le mort s'identifie à un animal qui lui permettra de surmonter les épreuves de son voyage, etc... Certains morts partent avec une vingtaine de formules, d'autres avec une ou deux. Il s'agit vraiment à l'origine d'une compilation hétéroclite, rassemblant un nombre très fluctuant, dans un ordre qui l'est aussi, de textes indépendants. On parle pourtant souvent à son sujet de livre d'initiation magique, voire ésotérique. Certains égyptologues théosophes ont voulu voir une composante ésotérique et initiatique dans ces textes. l'Egypte, pour beaucoup de gens, c'est la fascination de la mort, de la révélation. Mais, pour en revenir au Livre des morts, ce n'est que très tardivement, à la XXVIe dynastie, c'est-à-dire à l'époque saïte (700 av. J.-C.), que les Egyptiens y introduisent un ordre canonique et des chapitres numérotés selon cet ordre. Et c'est Lepsius qui, en traduisant cette version tardive, le baptise « Livre des morts ». Les anciens Egyptiens, eux, parlaient de « formules de sortir au jour », permettant au défunt de ne pas rester confiné dans le cadavre, de quitter la chambre funéraire...
Le chapitre 125, sans doute le plus important du recueil du « Livre des morts », parle de la pesée de l'âme.
Le mort se présente devant une série de juges chacun responsable d'une faute. A chacun, il dit qu'il n'a pas commis cette faute. Puis son coeur, ou plutôt sa conscience, est pesée, et si le verdict est favorable, le défunt a accès au royaume d'Osiris. Sinon, il est livré à la « dévoreuse de l'Occident ». l'idée apparente, c'est que la survie est liée à un comportement moral. Certains y ont vu une préfiguration du christianisme, de la notion de péché. Mais c'est naïf. Dans la pensée égyptienne, il ne s'agit pas de bien se conduire pour gagner l'au-delà, mais d'ensorceler tout le monde, les juges, Thot et la balance ! La preuve : le verdict est toujours favorable. c'est la magie qui est prégnante, pas la morale. En revanche, on peut opposer au Livre des morts d'autres recueils, moins connus, qui sont, eux, de véritables compositions. A la XVIIIe dynastie (1539 av. J.-C.-1293 av. J.-C.), se développe en effet toute une série de guides de l'au-delà. Ces livres sont un aboutissement de ce qu'esquissait le Livre des deux chemins assez confusément. Ils répertorient d'une manière systématique le périple accompli par la barque solaire qui transporte le défunt à travers le royaume souterrain. Parmi ces guides, il y a le Livre des portes, le Livre des cavernes, celui du jour et de la nuit, et surtout, le plus organisé de tous, le Livre de l'Am-douat
Texte extrait de la page : http://www.sis.gov.eg/eyes/scie/html/framscie.htm

SAVOIR PLUS "Le Livre des morts"

Livre des Sarcophages (ou Textes des Sarcophages) : ces textes gravés sur les cuves puis sur le papyrus et les murs des tombes dérivent en partie des Textes des Pyramides. Ils remplissent une double fonction :
- ils accompagnent le défunt dans son parcours dans l'au-delà et l'aident à surmonter les obstacles du monde des morts
- ils servent pour le culte. Les prêtres les récitent à trois moments bien précis : pendant l'embaumement, lors de la mise au tombeau, après la déposition du corps

Aux Textes des pyramides, qui prévoient la survie solaire, s'agrègent peu à peu de nouveaux écrits destinés à assurer au mort d'autres types de survie, ou d'autres liturgies. La plupart tournent autour d'un thème fondamental : la cartographie de l'au-delà. Jusque-là sa topologie restait assez vague : il y avait le ciel, les confins du ciel. Dans les Textes des sarcophages apparaît notamment le Livre des deux chemins qui est comme une gigantesque carte répertoriant les différents lieux de l'au-delà, avec leurs dangers et leurs gardiens. Ce texte a beau rester obscur, il s'agit d'une véritable composition : c'est-à-dire d'un ensemble considéré comme une unité. Il y en a d'autres : le Livre de Shou, le Livre des quatre vents. Souvent ces compositions sont terminées par une formule appelée « colophon » qui indique qu'elles constituent des ensembles originellement indépendants, mais insérés, en raison de leur efficacité présumée, au milieu d'autres textes funéraires. En tout, les Textes des sarcophages représentent un ensemble très riche, sept volumes dans l'édition en hiéroglyphes, avec des écrits extrêmement divers : certains destinés à redonner au mort sa vigueur sexuelle, d'autres à ne pas marcher la tête en bas dans le royaume de l'au-delà et à ne pas y boire d'urine ni manger des excréments. d'autres encore assurent le passage des étendues d'eau, un obstacle naturel dans le paysage égyptien où tout déplacement implique le franchissement de bras, de canaux, de lacs, de mares. Un nombre important de textes sont des notices précisant la topographie du monde souterrain. Texte extrait de la page : http://www.sis.gov.eg/eyes/scie/html/framscie.htm

Livre de la Vache céleste : Ce texte mythologique apparaît dans les tombes de Sethi Ier, Ramsès II, Ramsès III, Ramsès IV et de Toutankhamon (première apparition). Cette légende est issue de la période post-amarnienne, en réaction aux idées solaires d'Akhenaton. Toutefois, on retrouve des origines de ce mythe dans des textes très anciens tels Les Textes des Pyramides et les Textes des Sarcophages. Le poème se situe à une époque où les dieux et les hommes cohabitent sur terre sous l'autorité du maître de l'univers Rê. Au début, tout était parfait mais peu à peu Rê a subi l'effet du vieillissement alors que l'obscurité n'est pas soumise à ce phénomène. Les hommes décident alors de se révolter contre ce roi moins efficace. Alerté du complot, Rê décide de les combattre en envoyant contre eux son oeil qui prend la forme de la lionne Sekhmet. La lionne poursuit les hommes réfugiés dans le désert de Nubie. Mais le fauve dévore les hommes sans discontinuer et dans sa fureur refuse d'arrêter quand Rê lui demande de cesser son oeuvre destructrice. Pour sauver le reste de l'humanité Rê est obligé de recourir à une ruse : il mélange une teinte rouge à de la bière et répand le liquide sur les champs, la lionne croyant boire du sang humain s'enivre et oublie sa poursuite. Sekhmet se transforme alors en Hathor et ramène l'inondation du Nil qui se déclenche en juillet sous le signe du lion. Rê, lassé des hommes, décide alors de quitter le monde terrestre, il demande alors à Thot d'enseigner l'écriture aux hommes. Pour remonter vers le ciel tous les matins (renaissance ou rajeunissement chaque jour) et poursuivre sa course, Rê  demande à Nout de prendre la forme d'une vache afin de former la voûte céleste avec son dos, étant sujette au vertige, le dieu Shou la soutient avec ses bras et huit génies maintiennent ses pattes. Pour la première fois, l'obscurité envahit la terre, les autres dieux rejoignent Rê au ciel, seul Osiris réside dans le monde souterrain. Ainsi les hommes demeurent seuls sur terre et se combattent, isolés des dieux, ils ont perdu le monde paradisiaque du début, soumis au vieillissement, ils ne peuvent prétendre retrouver le paradis qu'après la mort.

Livre des Portes : Ce texte funéraire date du Nouvel Empire, on l'a découvert pour la première fois dans la tombe de Horemheb. C'est Maspéro qui a donné l'appellation "Livre des Portes" à ce texte. Le défunt doit en effet passer, comme le soleil, douze portes dans le monde souterrain des morts pour accéder à l'au-delà (une porte chaque heure de la nuit). Chaque porte est associée à une déesse qui porte une étoile à cinq branches sur la tête. Pour passer la porte, le défunt doit connaître le caractère particulier de la déesse.
Les 12 déesses, gardiennes de portes :

1 Celle qui coupe la tête des ennemis de Rê
2 Sage gardienne du Seigneur
3 Celle qui passe à travers Bâ
4 Celle de grand pouvoir
5 Celle qui est sur son bateau
6 Meneuse à succès
7 Celle qui repousse le serpent
8 Dame de la nuit (minuit)
9 Celle qui est en adoration
10 Celle qui décapite les rebelles
11 L'étoile qui éloigne les rebelles
12 Celle qui témoigne de la magnificence de Rê (l'aurore)

Le chapitre le plus connu du Livre des Portes divise des Egyptiens en quatre « races », les « Egyptiens » (autochtones), les « Asiatiques », les « Libyens » et les « Nubiens ».
La tombe de Horemheb ne retrace que les 2e, 4e, 5e et 6e heures, le sarcophage de Séthi Ier reprend le texte complet. Dans la tombe de Ramsès VI, les heures sont superposées.
voir la 3ème et 4ème heure dans la tombe de Séthi Ier

Uraeus (pluriel : uraei) : le serpent cobra qui protège le pharaon. Pour en savoir plus


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